Histoire d'Ad Vitam...

par Jad Ayache

 

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Après une période de prospection auprès de diverses maisons de disques et distributeurs au terme de laquelle je suis solidement conforté dans la conviction que je ne serai jamais un musicien professionnel, je décide de produire moi-même l’album.

Au bout du compte, il me reste quatre ou cinq exemplaires des six cent copies que j’ai fait fabriquer, et dont j’ai dû donner ou offrir le tiers.
Il n’est pas étonnant que de plus en plus d’artistes aient recours à l’auto-production.

Jad Ayache

Sur le premier disque d’Ad Vitam, j’ai joué beaucoup de petits arrangements et notamment des tambourins, cymbales, derbakké, et autres percussions. Lors des concerts suivants, nous avons eu le sentiment que ces arrangements manquaient. Je me suis donc mis en quête d’un percussionniste.

Nous avons auditionné beaucoup de gens intéressants.
Notre choix s’est porté sur Jean-Philippe Porta, un personnage haut en couleurs que je connaissais car il avait pris des cours de tablas avec le même professeur que Nicolas Neimer.

Très rapidement, Jean-Philippe s’est intégré dans le groupe avec ses percus, ses gadgets, ses blagues et sa pêche de tous les instants (Même ceux où on se serait bien vu rester peinard). Nous l’avons affectueusement baptisé Peps.

A cinq, avec une musique bien rodée par la scène et le travail de l’album, Ad Vitam tourne bien.

Virginie Coutin, Christophe Blanc, Jad Ayache

 

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